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les représentants élus de la Communauté européenne, députés
au Parlement européen et
les représentants et élus des Etats d'Afrique,
des Caraïbes et du Pacifique ("pays ACP")
signataires de l'Accord
de Cotonou.
Son rôle s'est renforcé depuis l'entrée
en vigueur du Traité sur l'Union européenne
et l'élargissement de celle-ci. L'assemblée
parlementaire paritaire consacre une partie importante
de ses travaux à la promotion des droits de
l'homme et de la démocratie et aux valeurs communes à l'humanité qui
ont fait l'objet d'engagements communs dans le cadre
des conférences des Nations Unies.
Qui sont-ils ? Composition et fonctionnement
Les représentants qui doivent être, selon
l'Accord de Cotonou, des parlementaires des 77
pays ACP rencontrent leurs 77 homologues députés
au Parlement européen en session plénière,
pendant une semaine deux fois par an. L'Assemblée
parlementaire paritaire se réunit alternativement
dans un pays ACP et dans un pays de l'UE. L'institution
est gouvernée par des règles démocratiques
et paritaires. |
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Deux coprésidents, élus
par l'Assemblée, dirigent l'ensemble des travaux.
Vingt-quatre vice-présidents (12 européens,
12 ACP), également élus par l'Assemblée,
forment, avec les deux coprésidents, le Bureau
de l'Assemblée parlementaire paritaire .
Le bureau se réunit plusieurs fois par an afin
d'assurer la continuité des travaux de l'Assemblée
parlementaire paritaire et de préparer de nouvelles
initiatives visant, notamment, au renforcement et à l'amélioration
de la coopération. Il délibère également
sur les questions d'actualité politique et prend
position sur l'ensemble des dossiers concernant le
respect des droits de l'homme.
Du Bénin à la Grande-Bretagne :
l’objectif sous-jacent de l’Accord de Cotonou
(du nom de la capitale du Bénin où l’accord
a été signé en 2000) est de lutter
contre la pauvreté, essentiellement grâce à l’amélioration
de l’activité commerciale et économique.
Cet accord couvre également la coopération
politique, culturelle et sociale destinée à encourager
la « paix et sécurité » entre
ses signataires. Les relations de ce type entre les États
de l’Union européenne et ceux de l’ACP
remontent à la Convention de Yaoundé de
1963 et aux diverses Conventions
de Lomé de 1975 à 2000 . Le nombre
de participants et le champ de la coopération
se sont progressivement étendus. |
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